Trop cher ! Hors de prix !
Une objection redondante pour les entrepreneurs, agents immobiliers, syndics, architectes,…
Le certificateur PEB n’échappe pas à la règle. Alors, quelles différences entre un bon et un moins bon certificateur PEB ?
Un mot d’explication/cas vécu :
Un ancien certificat périmé avait un score de F.
Une mise à jour s’imposait.
Lors de notre visite, nous constatons que la façade arrière de la maison de maître semblait plus récente que 1930, à priori elle devrait avoir une meilleure isolation que le reste de la maison. Le propriétaire n’ayant aucune information probante à fournir, nous aurions pu nous arrêter là et confirmer le score F comme l’ancien certificat.
Mais alors, quid du devoir d’enquête du certificateur ?
Faut-il se contenter d’absence de preuves pour clôturer un dossier et demander le paiement de sa facture ? Ce n’est pas notre ADN ! Nous avons interrogé l’architecte
qui a déposé le permis en 2002 et, avec l’accord du propriétaire, nous avons procédé à un sondage pour constater une isolation dans le mur. 
Après investigation, notre nouveau certificat obtient un score de D.
Connaissant l’importance de la PEB sur le prix de l’immobilier, il est primordial de s’entourer d’un certificateur qui peut apporter de la valeur ajoutée à votre patrimoine. 
Et vous ? Quel prix êtes vous prêt à payer pour augmenter la valeur de votre patrimoine ? 



